Randos en 2011

 
En février, une journée au Cirque de Navacelles 
 

 

Les cavaliers entament leur périple par des chemins parfois escarpés.

Un matin plutôt froid mais se réchauffant en milieu de journée.


 
    Ce qui permait un pique-nique au bord de la rivière, La Vis. Une des plus saine d'Europe parait-il. Les pêcheurs de truites l'apprécient. La Vis se jette dans l'Hérault près de Ganges.

La température de l'eau, environ 10°, ne gêne pas Sayan qui a du sang Labrador dans les veines.

Les versants sud du Cirque de Navacelles développent des kilomètres de murets de pierres sèches retenant des " bancelles " autrefois cultivées.

Au nord des rochers abrupts. De leur sommet on saisi l'ensemble du cirque que l'érosion, pendant des millénaires, a sculté en immense entonnoir.

Le retour de la randonnée presqu'à la nuit.

Une petite cavalière qui a bien du mal à quitter son cheval.

                                                                                               

 

Journées de printemps
  Dans le Massif de l'Aigoual, une longue piste au flanc de la montagne découvrant, au sommet, des horizons bleutés qui se succèdent et face au sud jusqu'aux Pyrénées...  
    Une draille pentue et rocailleuse, presque oubliée, mènent les cavaliers sur un plateau éblouissant de genêts 
Une nature préservée, sauvage parfois ; ici et là quelques hameaux en altitude enserrés par des champs cultivés avec ténacité depuis des siècles.

Le soir à la préparation du bivouac, Sayan le chien de rando, montre qu'il sait guider aussi les chevaux.

Un feu, à la veillée, rassemble les randonneurs. Moment paisible qu'une guitare ou un harmonica rendrait magique...

Dévaler une pentes abrupte demande des précautions ; laisser pâturer quelques instants son cheval dans une prairie à la lisière d'une forêt est une pause appréciée autant pour le cavalier que pour sa monture.
  Lointains avec ses promesses de découvertes, ciel d'airain imposant son immensité, rayons de soleil transperçant les sous-bois ombragés...
Tout emporte le cavalier et son cheval dans un monde que les stress de la " vie moderne " n'atteignent plus...
 

 

Randos en été
  Un cavalier habitué regarde avec intérêt ce cheval nouveau, un Franches-Montagnes. La race est originaire du Haut plateau de Frances-Montagnes dans le Jura Suisse.
 
    Un départ paisible entre cavaliers confirmés pour 3 jours de rando.
L'intendance précède les cavaliers et assure le moral des troupes !

http://www.monet2010.com

Un champ de coquelicots que Monet nous a laissé fait l'admiration de quelques uns.

Passage périlleux pour l'intendance ; les cavaliers descendent de leur monture et interviennent.

Un problème de chemin à régler entre le guide et l'intendance.

    Et toujours les paysages remarquables du massif de l'Aigoual qui mènent ici les randonneurs au bord du lac des Pises.
Puis quelle direction prendre ?
 

La Couvertoirade est un endroit décidemment saisissant. La restauration de la porte Ouest a été réalisée par des compagnons maîtres-maçons.

Un déjeuner sur l'herbe.

L'attendrissant regard du Franches-Montagnes sur un dormeur lui aussi attendri.

" Qui veut voyager loin ménage sa monture. " dit-on. On peut ajouter :
" Qui veut voyager sûr consulte ses cartes. "

Le pas paisible, rythmé et sonore des chevaux ou l'escalade difficile d'une déclivité c'est, tour à tour, le lot des cavaliers en randonnée de pleine nature.
Dans l'alternance des ombres et des lumières d'une forêt de hêtres.
Ultime étape !
On quitte son cheval avec un rien de regret. Ce cavalier habitué aux grandes et longues chevauchées, en Mongolie ou ailleurs, est en parfaite symbiose avec son compagnon.

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